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| Velus, sauteurs, rampants, volants, sifflants, chantants, piquants, minuscules ou énormes, la diversité des insectes n’a d’égal que leur nombre. Et une vie entière de chercheur n’est pas suffisante pour en épuiser l’étude. Heureux entomologistes! |
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Visites guidées pour entomologistes en herbe...
On l’aura compris : le musée Lyman se voue à la recherche scientifique, mais se donne aussi et surtout pour mission de diffuser ses connaissances au plus grand nombre de personnes possibles. Mais ici, on ne s’aventure pas seul : les visiteurs devront apprendre la patience nécessaire à la joie de la découverte, car les insectes sont rangés dans de grandes armoires. Ce n’est que lorsque Stéphanie Boucher ouvre les coffres que l’on découvre ce qui s’y cache. La surprise reste, paraît-t-il, le moment préféré des enfants. On ne s’en étonnera pas. |
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…et prêt pour chercheurs chevronnés La réputation du musée dépasse
les frontières puisque les conservateurs envoient par la poste
des spécimens à travers le monde lorsque des entomologistes
italiens ou américains ont besoin d’une série appartenant
à cette collection fabuleuse. Après des vérifications
évidentes de sécurité sur l’identité
du chercheur et sur ses travaux, le centre va amoureusement installer
sur des coussins moelleux et dans des boîtes faites sur mesure les
insectes rares qui font sa célébrité. Il arrive qu’un
prêt se prolonge sur plusieurs années et, oui, si vous avez
la chance de faire de la recherche, ce service vous sera gracieusement
offert pour l’avancement de la cause entomologique. Mais si vous
êtes un professeur d’école primaire ou secondaire et
que vous ne pouvez vous déplacer dans la région de Montréal,
un coût accompagnera le prêt sollicité. |
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De Madagascar aux Laurentides Pour la conservatrice, la piqûre des insectes lui a été fatale dès l’enfance. « Toute petite, j’étais à quatre pattes par terre pour les observer. Il y a énormément d’insectes inconnus aujourd’hui encore, et ça, c’est extraordinaire pour les chercheurs. » Les enfants sont toujours impressionnés par les gros insectes colorés qui leur dévoilent l’existence de terres étrangères à leur univers. Des coquerelles de Madagascar aux papillons de la forêt amazonienne, des mouches noires des Laurentides aux larves africaines, c’est un véritable et inusité tour du monde auquel nous sommes conviés. Et il serait fort dommage de ne pas sauter sur l’occasion. C’est ce qui motive et enchante le plus Stéphanie Boucher : « On entre vraiment en interaction avec les enfants et avec le public : tout le monde a quelque chose à raconter sur ses propres expériences avec les insectes. Qui ne s’est jamais fait piquer par un moustique ou mordre par une mouche noire au bord d’un lac durant l’été? Avoir un spécialiste de la question disponible pour partager ses connaissances et expliquer ce qu’il fait au quotidien est la partie la plus fun de notre mission. » Trois millions d’insectes attendent de nous surprendre au musée Lyman, mais attention, allez-y à pas de fourmis!
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La visite guidée « Trois
millions d’insectes pour vous » Également paru aux éditions Broquet,
le livre « les insectes du Québec », publié
par le technicien en entomologie Yves Dubuc, présente un guide
photographique de quelque 1530 insectes du Québec. Pour en savoir
plus : www.lesinsectesduquebec.com
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