Pluie de science
Numéro 22, Juin 2006

www.spst.org/pluiedescience/0606

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En guise d’introduction
L’été des baleines

Avant de quitter pour les vacances, nous vous proposons une courte intrusion dans le monde des mammifères marins, que certains d’entre vous iront peut-être admirer cet été. Ce dossier documentaire comprend :

  • quelques idées reçues sur les baleines;
  • un article sur les camps Explos-Nature;
  • des sites Internet pour en savoir plus sur les mammifères marins;
  • des suggestions de livres sur le sujet, concoctées par nos complices du Réseau BIBLIO de la Côte-Nord;
  • un cocktail de ressources sur les baleines, disponibles partout au Québec et s’adressant tant aux enseignants qu’aux familles.

Nous vous rappelons que la formule « longue » de Pluie de science sera de retour en septembre. Celle-ci présente un tour d’horizon de ce qui bouge dans le monde de la médiation des sciences, par des rencontres avec ceux qui font vivre la science dans les bibliothèques, les musées, les écoles et les universités, au Québec et un peu partout ailleurs. Vous pouvez consulter notre numéro d’avril (www.spst.org/pluiedescience/0406) qui traite notamment de la créativité en science, des liens entre les contes et les mathématiques, des bars de sciences juniors et des déserts…

Bonnes découvertes!

Anne Fleischman
Rédactrice en chef
af@spst.org

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Dossier thématique sur les mammifères marins
Quelques idées reçues sur les baleines

Josiane Cabana est chef-naturaliste au Centre d’interprétation des mammifères marins, à Tadoussac, un musée géré par le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM). Durant toute la belle saison, elle répond avec patience aux multiples questions des touristes et se frotte régulièrement à de « fausses vérités » parfois cocasses.

Elle a sélectionné pour Pluie de science quelques idées reçues qui ont la vie dure…


Lorsqu’elles viennent en surface, les baleines crachent toujours un jet d’eau par le trou sur leur tête

Le « trou » sur la tête des baleines s’appelle « les évents ». Les évents sont l’équivalent de nos narines. Les baleines ont besoin de respirer de l’air pour vivre puisque ce sont des mammifères. Nous respirons par notre nez et notre bouche; les baleines respirent par leurs évents.

C’est donc bien de l’air qui sort des évents des baleines, et non de l’eau. Lorsque nous respirons et qu’il fait très froid, la vapeur d’eau contenue dans notre souffle se condense, et l’on peut voir comme un petit nuage sortir de notre bouche. C’est la même chose pour les baleines : l’air qui sort de leurs poumons est chaud tandis que l’air ambiant est froid, ce qui provoque la condensation. En plus, l’air expulsé lors de l’expiration est sous pression. Comme le changement de température, le changement de pression entre les poumons et l’air ambiant provoque la condensation.

Les baleines ont des heures de repas

Parce que l’homme régit sa vie de manière à respecter un certain horaire, nous pensons parfois que les animaux font de même. Quand on se demande à quelle date ou à quelle heure tel ou tel animal s’adonne à une activité particulière, nous faisons ce qu’on appelle de l’anthropomorphisme, c’est-à-dire que nous expliquons un phénomène en utilisant un point de repère humain. Par exemple, l’automne venu, un oiseau ne migre pas nécessairement à une date précise mais bien en fonction de la réduction des heures d’ensoleillement, de la présence de neige et de la baisse de température, des facteurs qui tous limitent sa capacité à trouver de la nourriture. Cela dit, on ne connaît pas exactement les habitudes d’alimentation de toutes les espèces de baleines (habitudes qui pourraient aussi varier d’un individu à l’autre). On sait du moins que les baleines à fanons doivent trouver des concentrations importantes de nourriture pour s’alimenter, et que les marées ainsi que l’heure de la journée influencent les déplacements de leurs proies. Par exemple, une étude du GREMM dans l’estuaire du Saint-Laurent a montré que les rorquals communs se nourrissant probablement de capelans semblaient s’alimenter surtout le jour, au moment de la marée haute.

Les cachalots font fuir les autres espèces de baleines dans le Saint-Laurent

On entend souvent dire que, lorsqu’un cachalot fait un court séjour dans l’estuaire du Saint-Laurent, les autres espèces de baleines disparaissent. Cette affirmation constitue un mythe plutôt qu’une réalité. Il arrive peut-être que le séjour d’un cachalot coïncide avec un creux dans l’abondance des autres espèces de baleines, mais il existe tout autant d’exemples de séjours de cachalots ayant eu lieu alors que l’estuaire foisonnait de baleines. Les cachalots ne constituent pas une menace ou une compétition pour les autres grandes baleines de l’estuaire : ils se nourrissent surtout de calmars, alors que les rorquals filtrent du plancton ou des petits poissons. Les changements soudains dans la distribution et l’abondance des rorquals de l’estuaire reflètent plutôt la disponibilité de leur nourriture. Les nuages de krill et les bancs de poissons se déplacent, se concentrent et se dispersent en fonction des courants, des marées et des vents. Les baleines vont là où elles pensent trouver de la nourriture; c’est l’appel du ventre!

Une baleine est si grosse qu’elle peut renverser un bateau

Si on parle d’un gros bateau comme un paquebot, un cargo ou un grand bateau d’excursion, non : aucune baleine ne peut renverser d’aussi lourdes embarcations. Pour ce qui est d’embarcations plus petites, il serait physiquement possible pour les grands cétacés de les bousculer. Il existe de nombreux récits de baleiniers qui font état de chaloupes ou de voiliers renversés par des cachalots. Melville, l’auteur de Moby Dick, s’est inspiré de ces récits. Les cachalots essayaient probablement de se défendre ou de défendre des membres de leur groupe contre les attaques des chasseurs. Plus récemment, en juillet 1995, l’embarcation d’un pêcheur de morue de la Gaspésie a été renversée par un petit rorqual ou un épaulard qui aurait accidentellement heurté la barque d’aluminium. Les petits rorquals pèsent entre 6 et 8 tonnes, et ils font souvent des manœuvres rapides pour capturer les poissons dont ils se nourrissent.

Si un humain était avalé par une baleine, combien de temps pourrait-il rester dans son ventre?

L’histoire de Jonas, ce personnage biblique qui a été avalé par une baleine, raconte que cet homme aurait passé 3 jours et 3 nuits dans le ventre d’une baleine. Cette histoire soulève beaucoup de scepticisme, et avec raison! Dans un premier temps, l’argument majeur pour contredire ce récit est qu’aucune baleine ne possède un œsophage suffisamment large pour avaler quelque chose de la taille d’un humain adulte. Toutefois, les parois de l’œsophage sont élastiques. Aussi, celui de la plus grande baleine à dents, le cachalot, pourrait laisser passer un humain. Il y a d’ailleurs plusieurs légendes qui racontent l’histoire de baleiniers qui ont été avalés par des cachalots enragés puis retrouvés une fois le cachalot découpé en pièces. Dans la plupart de ces histoires, les baleiniers étaient décédés, mais d’autres histoires racontent qu’un marin a été secouru après avoir passé plusieurs heures dans le ventre de la baleine. Est-ce que Jonas a vraiment été avalé par une baleine, nul ne sait. Mais aurait-il pu passer 72 heures dans le ventre de son assaillant, certainement pas! Il n’y a aucune source d’air dans le ventre d’une baleine; il est donc peu probable qu’un humain arrive à y survivre plus de quelques minutes sans suffoquer.


Source : www.baleinesendirect.net et le GREMM

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Dossier thématique sur les mammifères marins

Un producteur du Kaléidoscope nous éclaire : Explos-Nature
Le fleuve grandeur nature

Les oursins préfèrent-ils les algues ou le gâteau au chocolat? Les crabes sont-ils plus heureux en pleine lumière ou dans les recoins sombres? Voilà le genre de questions que l’on se pose chez Explos-Nature, aux Bergeronnes (Côte-Nord), près du Saint-Laurent. Et l’on trouve les réponses au fond de l’eau (très froide), là où de courageux plongeurs vont pacifiquement pêcher étoiles de mer, anémones et autres bestioles colorées… Pour la science.

Explos-Nature est un organisme sans but lucratif qui déborde d’imagination. Sa directrice, Joann Doyon, et son équipe de naturalistes proposent des activités à visées scientifiques pour des enfants d’âge scolaire, du niveau primaire jusqu’au niveau universitaire, et pour des visiteurs du grand public. Des camps d’été sont organisés durant toute la belle saison, et les groupes scolaires qui souhaitent faire un stage à « l’École de la mer » sont attendus à partir de la fin avril jusqu’à la mi-octobre. Les enfants dorment et mangent sur place et ont à leur disposition un naturaliste par groupe de 5 à 7 jeunes.

Coquillages et crustacés…

Revenons à nos oursins. Pour valider les hypothèses, aussi loufoques soient-elles, selon la méthode scientifique, rien de tel que l’observation sur le terrain. Ensuite, grâce à un aquarium qui recrée l’environnement naturel du Saint-Laurent et dans lequel les organismes recueillis sont provisoirement hébergés, les jeunes peuvent exercer leurs talents de naturalistes en herbe. « Quand on observe au binoculaire un oursin qui ne cesse de bouger ses petits pieds ventouses ou qui est en train de nettoyer ses épines, le spectacle est vraiment saisissant. Tout le groupe s’émerveille en chœur devant la prouesse de la bibitte, et c’est ma plus belle récompense… », raconte la directrice Joann Doyon.

Si les invertébrés marins sont des organismes fascinants, le clou du spectacle, dans la région, reste l’observation des baleines. Chaque printemps et pendant l’été, tous ceux qui ont la chance d’être en compagnie des naturalistes d’Explos-Nature peuvent monter à bord d’un bateau en direction de ces ballerines de plusieurs tonnes. « Je croise les doigts car, à ce jour, elles ont toujours été au rendez-vous, dit la directrice. Bien sûr, parfois, il y en a moins, mais nous en rencontrons toujours au moins une qui va suffire à nourrir l’imaginaire des jeunes pour plusieurs années. »

En bonne compagnie

L’encadrement scientifique des classes bleues et des camps d’Explos-Nature est assuré par des étudiants au doctorat, à la maîtrise ou au baccalauréat en biologie ou en environnement. Le plus souvent, c’est à la suite de leur participation à un stage qu’ils décident de passer l’été avec les enfants. Julie Veillette en est un bon exemple : cette jeune femme passionnée par les profondeurs a étudié les fonds abyssaux à Hawaï – la chanceuse – mais c’est aux Bergeronnes qu’elle retourne depuis six ans pour partager son amour de la science. Et ce n’est pas seulement par pur altruisme : durant ses longues études, elle s’est rapidement sentie limitée par beaucoup de théorie et peu de pratique. « Quand on les explique aux enfants, certaines choses deviennent plus claires. En plus, ils posent des questions qui sont toujours pertinentes. Les camps scientifiques sont comme un laboratoire vivant qui m’a appris à prendre du recul et surtout qui m’a enseigné l’art délicat de la vulgarisation. Après un séjour au centre, j’acquiers la confiance nécessaire pour le reste de l’année et cela m’aide dans mes présentations. C’est un beau défi intellectuel. »

Un vrai lien de coopération unit les dirigeants du centre et leurs collaborateurs. La preuve : il arrive à Joann Doyon de recevoir des curriculum vitae d’étudiants, accompagnés d’une lettre indiquant que le candidat est venu à l’École de la mer étant jeune et que c’est grâce à cette expérience qu’il a voulu devenir biologiste. On appelle cela une belle réussite.

Attention : fleuve en danger!

Que trouve-t-on au fond du fleuve Saint-laurent? Les réponses dessinées par les enfants en début de séjour : des pneus, des squelettes, des déchets de toutes sortes. Réponses à la même question, en fin de séjour : des dessins d’organismes marins tous plus colorés les uns que les autres, pleins de vie. La directrice du centre, Joann Doyon, qui est elle-même spécialisée en biologie marine, voit dans la préservation des écosystèmes une partie importante de sa mission. Pour elle, que ce soit à Madagascar ou à Tadoussac, les fonds marins sont précieux : « Notre but est de changer la perception que l’on a du fleuve et de sensibiliser les jeunes. Le Saint-Laurent regorge d’organismes uniques et il n’est pas trop tard pour le sauver. Lorsque l’on montre certaines photos dans les écoles, les gens pensent qu’il s’agit d’un montage tant cet environnement est méconnu. Chaque déchet jeté à Montréal dans le fleuve aura un impact 800 kilomètres plus bas : nous voulons que les enfants repartent des Bergeronnes avec cette conscience nouvelle que tout est interrelié et que chaque organisme fait partie de notre histoire passée et future. »


Sandrine Brémont

Collaboration spéciale


Pour accéder à la fiche signalétique d’Explos-Nature :
http://www.spst.org/servlet/FicheProducteur?producteurs_id=1090

Camps d’été des Jeunes Explos : http://www.spst.org/servlet/FicheOutil?outils_id=649
Animation scientifique La mer en fugue : http://www.spst.org/servlet/FicheOutil?outils_id=648
Animation scientifique Labo d’un jour : http://www.spst.org/servlet/FicheOutil?outils_id=650

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Dossier thématique sur les mammifères marins
Quelques liens utiles pour en savoir plus sur les mammifères marins

Des enfants parlent des dauphins
Site français réalisé par des élèves du primaire sur les dauphins.
http://cyberechos.creteil.iufm.fr/cyber7/Invitation/Daupc2/dauphin1.htm

Jardin marin
Ce site offre plusieurs scénarios pédagogiques très complets favorisant la connaissance du milieu marin, plus particulièrement du Saint-Laurent. L’un d’eux porte sur les mammifères marins.
http://www.jardinmarin.qc.ca/scenario.asp

Licorne des glaces : l’expédition narval
Le narval, ce mammifère marin muni d’une longue corne sur le museau, a inspiré la légende des licornes. Partez à la découverte de cet animal fascinant en compagnie d’une équipe de scientifiques qui vous feront pâlir d’envie avec leurs aventures polaires à couper le souffle.
http://whitelab.biology.dal.ca/mm/narval.html

Le Béluga : une espèce en péril
Le Service canadien de la faune présente une fiche sur le béluga : sa biologie, sa population, sa répartition, ce qui le menace ainsi que les actions entreprises pour le protéger.
http://www.speciesatrisk.gc.ca/search/speciesDetails_f.cfm?speciesID=102

Le sanctuaire des baleines grises en Basse Californie
Une belle visite virtuelle de la péninsule de Basse Californie, au Mexique : un désert entre deux mers. D’un côté, l’océan Pacifique, de l’autre, le golfe de Californie, dans lesquels s’ébattent mammifères marins et oiseaux de mer…
http://biologie.fr.free.fr/baleines.htm

La Cité de la mer de Cherbourg
Ce musée français dédié aux océans propose un magnifique site avec des dossiers documentaires complets sur plusieurs aspects du monde marin, un catalogue de 2 500 titres sur le sujet, qui peut être consulté en ligne, des jeux interactifs, des actualités à saveur salée… un vrai plaisir!
http://www.lacitedelamer.com/default.asp

Le Centre de Recherche sur les Mammifères Marins de La Rochelle
Bulletins d’actualités, quoi faire lors d’un échouage de baleine ou de dauphin, où voir des mammifères marins en France, etc. Une information riche et diversifiée.
http://crmm.univ-lr.fr/

Le Groupe d’Etude des Cétacés du Cotentin et des Mammifères Marins de la Mer de la Manche
La région française du Cotentin accueille de nombreuses espèces de mammifères marins, dont l’une des plus grandes colonies côtières européennes de grands dauphins. Un site très complet et mis à jour régulièrement.
http://perso.wanadoo.fr/gecc/

Des baleines à Tahiti
Ce site est un témoin « passionnel » de l’aventure des baleines à bosse dans les eaux proches de Tahiti et Moorea. On y trouve aussi des renseignements plus scientifiques sur le mégaptère, des recommandations pour vos propres observations et des liens vers d’autres sites intéressants consacrés à ces animaux.
http://www.baleinomane.net/

Nageoire artificielle pour dauphin
Fuji est un dauphin un peu spécial : il est équipé de la première nageoire artificielle au monde! Lire la suite : http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2005/cap2103051.html

La baleine et le dentiste
Les scientifiques en savent maintenant un peu plus sur la mythique corne du narval, grâce aux analyses d’un dentiste… Pour écouter en ligne le reportage de l’émission Découverte :
http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/decouverte/niveau2_8584.shtml

Une baleine dans la Tamise
En début d’année, un mammifère marin s’est égaré à Londres, dans des eaux peu hospitalières pour son espèce…
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baleine_de_la_Tamise

Le pou de la baleine livre ses secrets
Pour connaître l’histoire des baleines franches et leur évolution sur plusieurs millions d’années, des chercheurs américains se sont tournés vers leurs compagnons de toujours, des parasites que les premiers chasseurs avaient surnommés les « poux » de la baleine.
http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=4096

La chasse aux mammifères marins du Canada atlantique
Cette magnifique section du site du Musée canadien des civilisations explique les enjeux d’hier et d’aujourd’hui entourant la chasse à la baleine et aux loups-marins. On y explique l’historique de cette chasse et à quoi elle servait (et sert encore).
http://www.civilization.ca/hist/lifelines/liswa01f.html

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Dossier thématique sur les mammifères marins
Notre bibliothécaire vous propose…

Nos complices du Réseau BIBLIO de la Côte-Nord nous ont concocté une sélection d’ouvrages pour pousser plus loin votre exploration du monde marin…

SYLVESTRE, Jean-Pierre, Les seigneurs de la mer : mammifères marins du monde, Montréal : Éditions de l’Homme, ©2006.

LANGROGNET, Michel, Thomas Dartige et Eric Pierrat, Dauphins et autres cétacés, traduction de Sylvie Deraime, Saint-Laurent : ERPI, ©2006.

LEFÈVRE, Yves et Florence Plagnes Lefèvre, Petite baleine, Barbizon :Pôles d’images, ©2004.

DIPPER, Frances, Au fond des océans : un monde à explorer, traduction deAlice Dozance, Paris : Gallimard Jeunesse, ©2003.

KALMAN, Bobbie et Jacqueline Langille, Les mammifères marins, traduction de Paul Rivard], Mont-Royal : Banjo, ©2003.

FABBRI, Fabrizio, L’océan en danger, avec la collaboration de Greenpeace, édition et adaptation du texte français : Jean-Noël Von der Weid, Paris : Delagrave, ©2005.

HUTCHINSON, Stephen et Lawrence E. Hawkins, Mers et océans : guide visuel, traduction de Hélène Plateaux et Delphine Nègre, Bagneux, Montréal :Sélection du Reader’s Digest, ©2005.

DE PANAFIEU, Jean-Baptiste, Planète mer, Paris : Gallimard Jeunesse, ©2004.

HARRIS, Nicholas et Claire Aston, Le livre des fonds marins, illustrations de Elisabetta Ferrero, Mariano Valsesia et Gary Hincks, Saint-Lambert : Héritage, ©2002.

PLISSON, Philip, La mer au jour le jour, légendes rédigées par Sophie Furlaud, Anne Jankéliowitch et Sandrine Pierrefeu, : Éditions de La Martinière, ©2003.

À lire et à relire, un incontournable...
FONTAINE, Pierre-Henry, Baleines et phoques, Multimonde, nouvelle édition ©2005.

DAIGLE, Evelyne, Tant qu’il y aura des baleines..., Les 400 coups, ISBN : 2-921620-68-5, ©2000.

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Dossier thématique sur les mammifères marins
Porte ouverte sur le Kaléidoscope : mille et un outils sur les baleines

Baleines à bosse, loups de mer, bélugas... La mer recèle de fascinants animaux au sang chaud qui touchent nos imaginaires et nos cœurs. Kaléidoscope vous présente une foule de ressources qui vous accompagneront lors de votre plongée dans les océans.

Rendez-vous ici :
http://www.spst.org/kaleidoscope/statique/pluie_sciences_15.html

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