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Depuis quatre ans, Pluie de science se balade aux quatre points cardinaux de la médiation des sciences. Notre carnet de route vous a fait parcourir des milliers de kilomètres, de l’Afrique au pôle Sud, de l’Espagne à l’Allemagne, de Chicoutimi à la Californie. Depuis quatre ans, notre équipe guette l’originalité du coin de l’œil, déniche des initiatives dignes d’intérêt, flirte avec le non-conformisme. Et, toujours, elle découvre des formules hardies et inventives, en un mot : inspirantes. Car, fort heureusement, il existe tant de façons plaisantes d’animer le Savoir ! Tant de chemins détournés arpentés par les passeurs de connaissances ! Il suffit de fouiner un peu… Voici de quoi se compose notre menu-découverte de l’été : bandes dessinées, jeux de société, corps plastinés et langages secrets. |
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Intrigué ? Bandes dessinées, d’abord, dans cette rencontre fort intéressante avec un philosophe québécois qui fait des superhéros une matière à réflexion scientifique emprunte de réalisme et de justesse. Jeux de société, ensuite, la présentation de DECIDE, un projet européen qui aide à lancer le dialogue sur des sujets à haute teneur scientifique, mais qui se « joue » en groupe, dans l’action et la bonne humeur. |
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Quant aux langages secrets, il s’agit de ceux créés par Phil Marso, un auteur français qui ne manque pas d’humour pour avoir adapté des ouvrages entiers en langage SMS, redonnant le goût des belles lettres aux adolescents accros à la techno. Un succulent paradoxe… |
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Pour sortir en douceur de ce tourbillon déjà futuriste, notre dossier thématique nous mène dans un monde qui, lui, ne change pas, ou si lentement, celui des mines et des minéraux. En résumé, un numéro d’été à forte teneur « adolescents » qui nous rappelle l’importance d’imaginer de nouvelles passerelles entre les sciences et les jeunes, qui transforment déjà au quotidien la culture dans nos sociétés… Puisse notre voyage se prolonger avec vous ! Bon été,
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| Au printemps dernier disparaissait le physicien Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel de physique en 1991. Pour lui, « Le vrai point d’honneur n’est pas d’être toujours dans le vrai. Il est d’oser, de proposer des idées neuves, et ensuite de les vérifier. Il est aussi, bien sûr, de savoir reconnaître publiquement ses erreurs (…). L’honneur du scientifique est absolument à l’opposé de l’honneur de Don Diègue. Quand on a commis une erreur, il faut accepter de perdre la face. » |
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Numéro 28, Été 2007 Scientifiques, vos papiers
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